Tous les jeudis à 8h30, rediffusion à 11h, 17h et 21h30

 

Les chroniques de Francis Basset, de trois à quatre minutes, se présentent comme une philosophie de l'air du temps, une réflexion sur les petits chaos de la vie, un regard tour à tour tendre et caustique sur les aventures humaines du quotidien. Dérogeant au matérialisme et à l'utilitaire, elles "sonnent" comme des "poussées " d'introspection, teintées le plus souvent d'humour. Ce sont des considérations sur les êtres et les choses sur le ton d' une certaine "dérision positive " qui pourrait ressembler à un détachement. Un détachement de plain pied dans la vie.

 

 

 

 

Faire flèche de tout bois...  (jeudi 4 avril 2024)

Au moyen âge, pour assurer sa subsistance et celle des siens le chasseur n'était pas regardant sur la qualité de ses flèches. Il faisait flèche de tout bois.

Méditer c'est aussi " faire flèche de tout bois", de son expérience,  des rencontres, des déboires et des joies. Idem pour s' élever dans la spiritualité qu'importe le " marchepied". Tout est bon. Comme le chiendent et la mauvaise herbe participent à un grand feu.

Une fortune pour quoi faire?...  (jeudi 28 mars 2024)

Dans un micro trottoir les gens répondent tous sensiblement la même chose quand on leur demande ce qu'ils feraient d'un grosse somme d'argent, loto ou heritage: bateau, tour du monde, voyages ou autre divertissement sonnant et trébuchant.

Alors que l'on peut penser à une autre alternative : freiner ce temps qui file quand on est occupé à  survivre avec un travail qui nous dévie de la réflexion. Et ce n'est pas nouveau, l'argent offre toujours matière à  méditer.

Comme on dit à un mourant...  (jeudi 21 mars 2024)

A la femme qui symbolise toutes les femmes qui ont tout donné, aux autres, à leurs familles, sous la pression des injustices, sous la pression de pouvoirs archaïques et des diktats délétères, je lui dirai: repose- toi du monde, maintenant. Pense à toi, retire-toi dans toutes les belles choses que tu as en toi. La terre ne s'arrêtera pas de tourner, et de faire tourner en bourrique toutes les bonnes volontés, toutes les âmes nobles. Et je lui parlerai de ma retraite dans cette abbaye du Bec Helloin quand j'étais adolescent. Retraite qui a certainement dicté ma feuille de route.

Sincérité et sincérité  (jeudi 14 mars 2024)

Henry Kissinger, grand diplomate américain des années 70 disait qu'un homme politique qui dirait la vérité stricte serait un grand danger pour son pays.

Si l'on rapproche la vérité de la sincérité,  il est clair que dans le cas d'un diplomate la vérité n'est pas toujours bonne à dire. Mais il est clair aussi qu'à- contrario on puisse " devoir" la sincérité à un amour ou un ami. Ne serait-ce que pour ne pas larver des situations où cheminer dans des compromis foireux, voire malhonnêtes.

L'invité inattendu (jeudi 7 mars 2024)

La vie c'est tout ce qu'on prévoit et qui n'arrive jamais. Adage bien connu des poètes et des non pragmatiques. Beaucoup veulent cheminer du berceau au caveau sans qu'il ne leur arrive rien de fâcheux. Ils craignent le grain de sable dans l'engrenage.  En oubliant que le grain de sable est l' unité du sablier du temps. Et que le temps ce peut être de l'argent ou la fuite de notre jeunesse mais aussi un invité surprise qui peut changer positivement le cours de notre vie.

La dictature de l'émotion (jeudi 29 février 2024)

Nous vivons une époque où l'émotionnel à pris le pas sur la lucidité et le rationnel. Ca à commencé avec Delarue dans les années 90 à la télévision. L'émotion était mise en scène,  organisée , retransmise. Pas d' un être à un autre mais à la télévision.  On était tenus à s'émouvoir. Aujourd'hui l'émotionnel sert à masquer les problèmes de fond. Elle est devenue l' opium du peuple. Comme les jeux.

Mais n'est- ce pas en nous-mêmes que nous devons trouver l'émotion, la laisser nous gagner? Et non pas la laisser nous perdre...

Décrocher d'une vie de rêve (jeudi 8 février 2024)

Témoins d'un couple en rupture, on se demande ce qui a bien pu se passer alors que la fusion de ces deux- là était l'image d'Épinal de l'amour. Il s'est passé qu'un ailleurs à surgi. Quelque chose d'indefinissable qui l'a attiré elle- ou lui- hors du bonheur balisé. Et les amis peuvent s'evertuer à recoller les morceaux de ce couple idéal, rien n'y fait.

Il en va de même avec une vie réussie ou simplement sans histoires où l'electrochoc qui nous fait trouver en nous-mêmes la dimension que nous attendions nous fait la delaisser.Et rien ni personne ne peut alors nous faire revenir à elle. Si belle soit-elle.

La sage violence (jeudi 1 février 2024)

J'ai revu un ami que j'avais perdu de vue depuis 30 ans. Il avait été champion d'Europe de karaté dans les années 70, avait ouvert des salles de sport et voulait mettre de l'argent sur une jeune chanteuse à laquelle il croyait. C'est Eddy Vartan qui m'avait branché sur lui pour que je fasse le texte des chansons.

Nous avons parlé, aussi, de la violence de cette époque et des violences physiques. Avec le calme des forts il m'a parlé technique et mental du karaté et des moines bouddhistes qui pratiquaient le kung fu. Bien au-delà du moyen de se défendre il leur permettait de communiquer entre eux par la spiritualité. Une sage violence se dégageait de mon ami. Elle confinait à la sérénité.

Vous êtes ici  (jeudi 25 janvier 2024)

Quand on est très amoureux d'une femme c'est forcément la plus belle du monde. Et pour le petit garçon c'est son papa le plus fort du monde. Ce sont des certitudes dictées par l'affect.

Quand on est perdu dans une grande ville on regarde le plan où il est écrit : Vous êtes ici. Oui je suis ici. Moi et pas un autre, avec mon vécu, mes joies et mes peines.

Méditer c'est aussi se dire "Je suis ici". Seul avec moi-même,  au centre du Tout. Humblement. Et trouver mon chemin.

Le deux poids deux mesures  (jeudi 18 janvier 2024)

" Ne cherche pas de justice en ce monde, me disait le père Brune qui était mon voisin durant de longues années, il n'y en a pas." 

Il me disait cela chaque fois qu'il me voyait en colère et triste devant le deux poids deux mesures triomphant asséné avec violence. C'est qu'il était nécessaire de se retirer de cette foire d'empoigne de la mauvaise foi et des priorités scandaleuses. Se retirer comme la marée se retire des plages des humains versatiles. Se soustraire de l'addition des injustices. Il n'y a pas de justice ici-bas. Il y en a donc une en haut. Dans l'élévation de l'esprit...

Bonne année RGG  (jeudi 11 janvier 2024)

Une bonne année à cette belle radio et ses " followers". Que ce ne soit pas seulement un tic de langage de l'an nouveau répété en réflexe et à l'envi mais un souhait profond de changement, de comportements, d'habitudes. Que 2024 soit une réflexion,  un recul salvateur, une Méditation avec un grand M sur la marche du monde et pas seulement une " bonne continuation". Parce que 2024 ne sera et ne fera rien de bon dans la continuation.

 Intelligence artificielle, vraiment? (jeudi 21 decembre 2023)

Intelligence accolé à artificielle à quelque chose d' un oxymore, de dérangeant.  Comme si un scientifique disait " ça y est, j'ai créé un génie éprouvette. Il va tout nous résoudre. La guérison du cancer, l'entente entre les hommes sur la planète, l'éradication des famines".

L' Intelligence est avant tout une pulsion de vie, elle est de chair et de sang, elle est d'intuitions, d'élans du cœur et d'inspiration. Elle pourra concevoir un merveilleux poème à partir de rimes et d' un champ lexical mais ne fournira jamais le souffle qui tire les larmes et nous susurre la symphonie du monde.

L'attente (jeudi 14 decembre 2023)

On attend toujours quelque chose. Et cette attente n'est pas toujours aussi merveilleuse que celle de l'enfant qui attend Noël. Elle peut être fatigante, frustrante, érodante. Attendre c'est souvent faire un chèque en blanc à la déception. C'est cuver indéfiniment l'espoir.

Méditer peut être éviter tout cela. En cristallisant le présent. En restant présent au monde. Méditer ce n'est pas attendre, s'attendre en vain mais trés probablement se trouver enfin

L'écoute (jeudi 7 decembre 2023)

Certains déroulent leur vie à l'envi, avec moult détails de leur quotidien. Dans ces situations je décroche facilement, me réfugiant dans mes pensées ou attendant que ça se passe. Et je constate que certaines femmes s'intéressent à  ce qui peut paraître rébarbatif à tout un chacun. Et je me dis qu' il y a forcément des raisons à cela. Entre autres elles donnent la vie et sont capables de gérer l'inutile. Il est difficile pour un esprit masculin d'assister à une chose où  il ne peut pas intervenir concrètement. La femme a plus de facilité à gérer l'abstrait.

Et ces femmes fortement à l'écoute de l'autre seraient les premières stupéfaites de leur empathie si elles se penchaient sur elles. En méditant?

Repli sur soi et ouverture (jeudi 30 novembre 2023)

Une amie m'a récemment fait remarquer que je disais souvent " tu vois" pour ponctuer certaines phrases. Moi qui me moquais des tics de langage de mes contemporains avec leurs " en fait", " tout à fait" ou autre " y'a pas de souci" je prenais une leçon d'humilité et ça m'a ramené à une introspection " positive". Me posant la question par la même occasion : est- ce de l'égoïsme que de faire le point sur soi ou un ressaisissement pour l'altruisme?

Animal politique    (jeudi 23 novembre 2023)

On entend souvent dire dans les médias que tel ministre ou tel élu est un animal politique. Quand on pense à certains politiques ayant largement atteint leur seuil de Peter ou ayant grugé leurs électeurs plus souvent qu'à leur tour, c'est faire insulte aux animaux ; à leur noblesse, leur fidélité, leur soumiss ion à l'homme pour son bien. Méditons-aussi- sur l'amour des animaux et les souffrances qu'on pourrait leur épargner.

Comprendre et croire comprendre   (jeudi 16 novembre 2023)

Beaucoup d'erreurs et de drames même, viennent de malentendus. On croit que l'autre à compris mais non. L'autre est dans sa " zone" , dans ses paramètres à lui. D' où la nécessité de faire répéter pour s'assurer qu'on parle bien de la même chose. Et la sécurité est souvent le repli sur soi- même , non pas pour s'isoler du monde et se désocialiser mais pour assurer ses assises et faire front.

Quand la vie se révèle   (jeudi 10 novembre 2023)

Quand on commence à comprendre un peu la vie, les jugements de valeur tombent. Il n'y a plus de ringards ou de has been, ne subsiste que l'humain. Et, paradoxalement,  l'indulgence envers soi- même est nécessaire pour être indulgent envers l'autre. Tout comme l'exigence envers soi-même peut nous fermer à l'autre.

Rentrer en soi-même   (jeudi 19 octobre 2023)

Rentrer en soi-même et extirper le mauvais disait cette femme, écrivain mystique, morte à Auchwitz. L'horreur ds hommes est aussi en nous. Avant tout en nous,même. Il est toujours plus facile de rejeter la responsabilité sur les autres. " C'est pas moi c'est eux". Mais l'introspection objective est difficile. Notre propre part de culpabilité dans ce qui arrive de mauvais et de condamnable aussi.

De quoi " méditer" là-dessus...

La larme facile  (jeudi 12 octobre 2023)

Quand on vieillit on a la larme facile, dit- on. Un rien nous attendrit. Peut-être devient- on plus perméable aux choses. Nous n'avons plus les plumes de canard sur lesquelles tout glissait pendant la jeunesse que nous avions à vivre coûte que coûte. La mélancolie et la nostalgie viennent alors s'installer. Mais la contemplation et l'introspection ne sont-elles pas la parade?

 

l'humiliation  (jeudi 5 octobre 2023)

l'humiliation prend ses racines dans l'enfance et laisse une marque indélébile pendant toute une vie parfois. Le monde actuel est tellement préoccupé par le profit qu' il ne considère plus que l'individu a des sentiments, une morale, de l'amour propre. Et l' humiliation fait le terreau du harcèlement ordinaire. Et les pays humiliés en quête de revanche ont fourni bien des conflits mondiaux...

 

L'accaparement (jeudi 28 septembre 2023)

Après l'ère du zapping- ou plutôt en plus de l'ère du zapping, nous vivons l'ére de l'accaparement. Tout " doit" nous accaparer: l'info en boucle, la pub, le divertissement. Surtout ne pas laisser la pensée germer et se développer. Être contemplatif, se laisser gagner par l'ennui est une arme redoutable contre les accapareurs de temps, de cerveaux... l'ennui est une forme inconsciente de méditation. On médite sans le savoir. Comme monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir. Méditer c'est rejeter toute forme d'accaparement. Être libre, en quelque sorte.

 

Malheur et méchanceté  (jeudi 21 septembre 2023)

Je ne sais plus qui a dit " Les gens ne sont pas méchants, ils sont juste malheureux la plupart du temps". Ca se vérifie. La plupart du temps aussi. Il faut parfois prendre le temps de donner des raisons à cette " méchanceté " avant de juger à l'emporte-pièce et sans pour cela tomber dans l'angélisme- réflexe.

 

Cette époque ne nous donne pas le temps du recul. La spiritualité pourrait servir 'd'aéro-freins" pour que le discernement fasse son oeuvre.

L'ombre nécessaire  (jeudi 14 septembre 2023)

Nous ne pouvons pas vivre QUE dans la lumière.  Nous avons besoin de la nuit pour nous coucher. Et nous cacher. Pour nous soustraire aux regards des autres et nous reconstituer. Nous avons besoin de l'ombre pour nous retirer en nous- mêmes. Comme pour faire le point et affronter à nouveau le jour. Ce cycle a, en fait, quelque chose à voir avec la méditation...

Les courses à méditer (jeudi 7 septembre 2023)

Je joue aux courses depuis  trés longtemps avec des fortunes diverses mais les courses m'ont néanmoins appris le recul sur les êtres et les choses. Elles m'ont appris le discernement,  la réflexion,  à faire la part des choses, à choisir; donc à omettre. Elles m'ont appris à ne pas être un suiveur. En quelque sorte les chevaux m'ont appris à ne pas être un mouton. Cette expérience,  comme beaucoup d'expériences m'a appris à méditer et, partant, à devenir moi- même. Ce qui est la moindre des politesses vis à vis de la vie .

L'essentiel et l'insignifiant (jeudi 29 juin 2023)

Depuis toujours ou presque, " on" nous entretient dans l'illusion. Surtout pas se réveiller. Surtout pas prendre conscience, ça n'arrangerait pas le Progrès, ses thuriféraires qui trouvent beaucoup plus profitable que toute réalisation de soi reste en sommeil le plus longtemps possible.
René Char disait que l'essentiel est sans cesse menacé par l'insignifiant. C'est de plus en plus le cas, même si l'on sait que ce n'est hélas pas un scoop.

Optimiser l'inéluctable  (jeudi 22 juin 2023)

On perd un temps fou à commenter la fatalité, à imaginer un scénario différent de celui dont on a hérité, politiquement ou socialement. Alors qu'il suffirait peut-être de se concocter un plan B à soi. Un repli positif sur soi. Une évasion spirituelle. Une construction méditative.

Humilité et énergie spirituelle (jeudi 15 juin 2023)

" Celui qui est tout en haut de la montagne ne le sait pas et regarde avec envie celui qui tout en bas s'échine à gravir quelques mètres ".
Tel est l'être foncièrement bon et humble. Dépouillé de tout paraître et de toute convoitise. Méditer c'est viser les sommets sans avoir l'ambition de dominer. C'est puiser dans toute chose l'énergie d'être soi. L'énergie spirituelle.

Re-vivre (jeudi 8 juin 2023)

On devrait dire à celui/ ou celle qu' on aime non pas " je veux vivre avec toi" mais " je veux revivre avec toi". Non pas dans le sens de  " je veux vivre à nouveau avec toi" qui laisserait entendre qu' il y a eu un break ou un clash dans la relation amoureuse, mais " re-vivre" dans le sens de vivre une autre vie, une vie nouvelle, supérieure affectivement et spirituellement. Et cette nouvelle vie aurait pour pulsion l'amour porté à l'autre.

Les univers parachutés (jeudi 1er juin 2023)

Les gens vous parachutent leur univers à tout instant et vous êtes censés vous y adapter sur le champ, de vous débrancher de votre propre vie. D'autres veulent vous fourguer leurs déboires, leur misère morale. Vous les voyez venir et malgré tout vous vous faites avoir à les écouter le temps qu' ils s'épanchent. C'est peut-être ça Dieu: cet instinct de ne pas fuir les autres et de donner un peu de soi. Et continuer.

Le besoin du minimum (jeudi 25 mai 2023)

J’ai toujours le nez dans le portable. Je suis mon époque et je suis de mon époque. Du moins j'essaie de m'en persuader. Je colle aux besoins qu'on m'impose et dont je n'ai pas besoin.
Parce que, comme beaucoup, je suis victime du diktat du divertissement. Divertir, dans le sens de faire diversion. Quant à l'essentiel : le dénuement intérieur, la réflexion, l'élévation de l'esprit.

l'ascenseur (jeudi 18 mai 2023)

Coincé dans l'ascenseur avec une vieille dame voisine de mon immeuble, à un étage et demi du rez de chaussée, j'ai pu jauger une expérience humaine comme seul le quotidien peut en apporter. Nous devions attendre au moins deux heures le dépanneur et la vieille dame paniqué. Alors j ai sauté dans la cage et l'ascenseur s'est débloqué et s'est posé comme une fleur au rez de chaussée . Mais depuis cette mésaventure la vieille dame m'évite soigneusement et ne veut plus prendre l'ascenseur avec moi. Son esprit a fait le choix de m'associer à son attaque de claustrophobie.  Elle aurait pu aussi méditer sur l'issue heureuse de l' incident. Faire le bon choix en somme.

Indulgence et discernement  (jeudi 11 mai 2023)

Quand on commence à maîtriser le logiciel de la vie, tout jugement nous quitte. On nous retire l'échelle des valeurs et on ne tombe pas. On reste en haut. Il n y plus de génies et de ringards, de réussites flamboyantes et de ratés. On perçoit des êtres qui survivent dans un maelström à la fois hostile et merveilleux.
La méditation est - aussi- cet outil qui permet de pénétrer le cœur des choses et approcher le sens de la vie. Et de nous parer d'indulgence et de discernement.

La voiture d'occasion (jeudi 13 avril 2023)

On est toujours enthousiaste de rencontrer quelqu'un pour la première fois et qui vous fait bonne impression. C'est l'enthousiasme de la bonne occase quand on ne peut pas s’acheter une voiture neuve. Hélas les mauvaises surprises se révèlent les une après les autres. En amitié c' est pareil. On croit avoir dégoté l'ami perle rare. Mais avec l'expérience il se révèle ne pas être une si " bonne occase" que ça.  En amour n'en parlons pas. Ou alors oui mais à la fin.